Publié par : Claude Marchis | 8 décembre 2009

Controverse au réchauffement climatique

« Le besoin de vérité est plus sacré qu’aucun autre » écrivit la philosophe Simone Weil (1909-1943) dans son dernier ouvrage « L’enracinement ». Certes la vérité est une conception de les défendeurs de la thèse du réchauffement climatique, qui n’a pas laissé beaucoup de place à la controverse, au nom de laquelle des pays vont devoir définir un projet à envergure internationale

Malgré le consensus d’un grand nombre de pays et notamment le ralliement des Etats-Unis à la diminution des émissions des gaz à effet de serre des pays industrialisés, on peut tout de même être dubitatif sur les prédictions climatiques catastrophiques et leurs conséquences et à ne pas croire l’affirmation d’une culpabilité de l’homme.

J’ai déjà développé dans un article précédent des critiques sur les conclusions des chercheurs. Notamment la première hypothèse d’un réchauffement irréversible de la planète. Les recherches des années 2000 ont établi une hausse de 0,6° en un siècle. J’ai tenté de montrer l’insuffisance très étonnante de rigueur dans la méthodologie des mesures mal réparties sur la planète. Sur la tentative de vérification de la deuxième hypothèse concernant le nombre croissant de molécules de CO2 dans l’atmosphère, les mesures des carottes glaciaires fournissent des échantillons trop faibles de molécules d’air pour en tirer une quelconque loi, quant à la courbe d’évolution date-molécules CO2 résultante de ces travaux, en l’étudiant impartialement, elle n’est absolument pas probante. Troisième hypothèse, sur la responsabilité de l’Homme et des pays industriels. Certes les produits produits pétroliers que nous transformons en énergie, génèrent du CO2 et il est assez facile d’en calculer la production par pays. Le gaz carbonique provient aussi de la respiration des hommes et des animaux, des cataclysmes, des incendies de forêt, des éruptions volcaniques. Il entre aussi dans le processus de photosynthèse des végétaux restituant l’oxygène. D’où la difficulté de bien connaître ces échanges gazeux dans l’atmosphère. On ne retrouve dans l’atmosphère que la moitié de ce qui est émis et on ne sait pas ce qu’est devenu l’autre moitié du gaz carbonique. De plus, le CO2 n’est pas le seul gaz à effet de serre , la vapeur d’eau constituant l’élément principal, et de loin, de la ceinture entourant et protégeant notre planète. Cela montre, me semble t-il, la part infinitésimale de culpabilité de l’Homme dans les variations climatiques.

C’est sur cette thèse non fondée, que les responsables politiques des pays occidentaux, décidant du sort de la planète, s’engagent sur des projets de diminution de tonnes de CO2, unité désormais rationnelle utilisée dans les négociations. Ils trouvent là dans la panique annoncée, un terrain propice aux réformes, un vecteur porteur de modernisation qui pourrait profiter à certaines entreprises mais défavorables à d’autres et un moyen de justifier une révision de la fiscalité. Cependant, il faudra s’attendre à des revirements aux prochaines échéances électorales quand la population aura compris les conséquences d’une telle stratégie, notamment les agriculteurs ou ceux qui auront investi dans des systèmes fort coûteux de productions d’énergies renouvelables sans avoir bien maîtrisé les retours sur investissement. Là encore, le contribuable devra  sauver ces initiatives infructueuses et malheureuses.

On ne peut s’en étonner, les médias enclins à déclamer ce qui est effrayant et spectaculaire se sont emparés du réchauffement climatique. Les émissions de télévision, principalement les chaines publiques, les radios nous rabâchent l’horreur imminente et notre irresponsabilité devant ce désastre. Support à la mode, le réchauffement climatique est aussi utilisé comme image phare dans les publicités. Nous sommes là témoins d’un désastre de désinformation, dont on devient de plus en plus coutumier.

Ce qui me touche le plus, ce ne sont pas les conclusions erronées des recherches, le pédantisme des chercheurs du GIEC,  la récupération du dogme du réchauffement par les politiques, médias et de ceux qui se fondent grâce à ce concept une reconnaissance ou une utilité publique, c’est le galvaudage du mot écologie. Sous la vraie bannière écologique, nous avons fait beaucoup de progrès, depuis le début des années 1970, pour la reconnaissance et la protection de l’environnement et la lutte contre le gaspillage. Un nouveau mode de vie s’est installé dans la reconnaissance de l’écosystème où l’Homme a une relation interne avec la nature. Nous profitons ainsi des bienfaits de l’environnement qui nous domine et nous devons le respecter en assurant aux futures générations un bien-être nécessaire à leurs épanouissements. Ce n’est pas là, la vision des défenseurs du cataclysme climatique qui démarque l’homme de la Nature. La planète, comme disent ces faux défenseurs, ne nous appartient pas et nous n’avons aucun pouvoir sur elle et il est présomptueux de croire le contraire. L’histoire de l’humanité le révèle. La terre a assisté à la naissance de l’homme et assistera à sa mort.

Claude Marchis

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