Publié par : Claude Marchis | 21 avril 2010

Dénonciation du réchauffement climatique

Paru dans Tarn Libre du 23 avril 2010

Monsieur Nespoulos a eu le courage de dénoncer dans un article du 9 avril, paru dans le Tarn Libre, la thèse d’un réchauffement climatique sous-entendu par la faute de l’homme. Il rapporte fort justement, et je l’approuve totalement, le matraquage excessif des média, l’agressivité des défenseurs de ce dogme écologiste qui rejette d’ailleurs, souvent violemment, toutes controverses. De même, je partage l’idée que ceux qui n’adhèrent pas à ce mythe climatique ont souvent plus que les autres un comportement écologique véritable. Au contraire, ceux-là sont plus respectueux de la nature et ont une conduite exemplaire de protection de l’environnement.

Une phrase de cet article nuancé et humaniste a suscité chez moi une réflexion que je voudrais partager. Je comprends M. Nespoulos quand il évoque sa réserve à critiquer l’argumentation scientifique parce qu’elle paraît difficilement contestable et, à priori, inaccessible au profane. Ainsi, cela amène, quand on a une intuition contraire à ce qu’on l’on voudrait nous faire croire, à laisser la place au scepticisme. Il me semble que nous devrions plus avoir l’exigence du savoir. Les missions d »informer pour les journalistes, de diriger pour les politiques passent nécessairement par la compréhension de ce qu’ils disent. Malheureusement les journalistes favorisent le sensationnel, propagent des informations simplistes et alarmantes, les responsables politiques de tous bord, trop à l’écoute de l’opinion, n’osent franchir le périmètre du «politiquement correct». Leur responsabilité est grande car on n’est pas forcément innocent quand on va dans une voie qu’on croit être bonne, sans chercher à savoir. Aussi, j’ai voulu comprendre le réchauffement climatique en consultant des ouvrages traitant de ces recherches. Inutile d’avoir des bases scientifiques élevées pour les comprendre et constater que les méthodes utilisées pour les mesures de variation de température ou de taux de CO2 dans l’air, les faibles volumétries des échantillons, les trop faibles écarts constatés, les échanges gazeux dans l’atmosphère mal connus et particulièrement des gaz à effet de serre, ont amené une interprétation fausse, probablement pré-orientée, des résultat. Rien ne permettait de valider l’hypothèse d’un réchauffement. Voilà pourquoi, grâce à ce travail personnel de recherche entrepris depuis déjà quelques années, je ne me rangerais pas parmi les sceptiques et que plutôt, je considère dans ce champ de recherche, fausse la conclusion d’une élévation inéluctable du climat d’une part, de l’augmentation significative et irréversible du gaz carbonique dans l’air, d’autre part, rejetant par conséquent la proposition induite du rôle de l’homme sur ce prétendu phénomène. J’aurais voulu entendre des propositions contraires avec des compte-rendus d’expérience explicites et précis, rien de cela, que des annonces catastrophiques et des incitations de conduite à tenir pour nos contemporains.

 

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