Publié par : Claude Marchis | 7 septembre 2011

Controverse à l’hypothèse d’un réchauffement climatique

 

Avril 2008

Edition avril 2015

CONTROVERSE A l’HYPOTHESE D’UN RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Faut-il croire à l’annonce d’un réchauffement inexorable du climat et à ses conséquences désastreuses en serions nous responsables? Les conclusions de quelques scientifiques relayées confusément par des média trop souvent attachés au sensationnel, ont réussi à alarmer l’opinion publique amenant les politiques à légiférer tout azimut pour tenter de combattre ce mystérieux cataclysme. Interrogeons-nous cependant sur le bien fondé de cette affirmation, osons même douter de cette idée de culpabilité de l’homme moderne qui s’est ancrée depuis dans les esprits au point d’avoir façonné le début du 21è siècle.

Sans être un expert de climatologie, n’importe qui pourvu de facultés d‘observation élémentaires même s’il n’ignore pas la complexité de la météorologie, pourrait s’étonner de ces conclusions après avoir connu récemment des printemps et des étés pour le moins maussades. Alors comment est-on arrivé à affirmer avec une certaine outrecuidance que la terre se réchauffe et qu’en plus l’homme, le Terrien, joue un rôle néfaste et déterminant dans cette évolution qui pourrait s’avérer catastrophique ?

Je n’exposerai pas ici les lois physiques qui constituent la base de ces recherches, ni la démarche scientifique qui semblerait plutôt douteuse. Il s’agit d’une réflexion ouverte à tous, s’inscrivant dans le principe déontologique que toute recherche scientifique, quelle qu’elle soit, ne peut prétendre à une vérité absolue. Celle-ci doit être exposée, vulgarisée et discutée. Une telle démarche qui se veut objective et critique commence par la lecture d’ouvrages sur ce thème (voir la bibliographie), en prenant garde de se démarquer de toute partialité évidente de certains auteurs. En l’occurence, concernant la thèse du réchauffement climatique, elle apporte des éléments contradictoires sur ses conclusions.

Les gaz à effet de serre : ennemi n° 1

Le réchauffement de la planète serait du à l‘augmentation des gaz à effet de serre. Des climatologues, après avoir procédé à des analyses de l’atmosphère terrestre conclurent que du fait de l’essor industriel de ces dernières décennies, la combustion des produits pétroliers et du charbon dégageait un surplus de gaz carbonique (du CO2) dans l‘atmosphère, induisant alors par effet de serre un réchauffement climatique.

Les média, tous ralliés à cette idéologie du réchauffement climatique, entretiennent une espèce d’illusion exagérément négative de l’effet de serre, néfaste selon eux pour le maintien de la vie sur la terre. Par exemple, une chaîne de télévision publique au journal de 13h, le 30 avril annonce que les gouvernements devront prendre des mesures drastiques pour aller vers une diminution de 30 % des gaz à effet de serre. C’est une tromperie énorme. Sait-on que les gaz à effet de serre constituent une ceinture de protection autour de notre planète . Ceux-ci : la vapeur d’eau, de loin l’élément principal, le gaz carbonique et en proportion moindre le méthane, sont nécessaires à maintenir une température convenant à notre écosystème. Sans les gaz à effet de serre, sorte de couverture chauffante autour de la terre, la vie serait impossible et une diminution d’une telle proportion aboutirait alors à une fin assurée de notre monde.

Une augmentation du CO2?

Pour étayer l’hypothèse d’une augmentation de CO2 dans l’atmosphère, les scientifiques établirent des mesures du taux de carbone dans l’air et tentèrent de montrer son évolution au cours des dernières décennies. Des chiffres ont été publiés : 318 molécules de CO2 par million dans l’air en 1957 pour 350 aujourd’hui.. Même si la précision de ces chiffres tend à laisser croire une certaine rigueur de recherche, ils doivent être discutés. Compte tenu des des variations de composition de l’atmosphère, ces quantités varient obligatoirement d’un jour à l’autre et d’une localisation à l’autre, ces dernières présentant des niveaux différents d’industrialisation, de population, de train de vie des habitants, de modernisation. Ainsi cette question  inhérente: ces taux de carbone ont-ils été déterminés selon une méthode stricte qui inclut nécessaire la condition nécessaire de “toutes conditions égales par ailleurs”, ce qui paraît bien difficile en milieu naturel ? L’homme ne pouvant guère manipuler les paramètres des phénomènes naturels dans cet énorme laboratoire qu’est notre environnement. De plus, même en supposant que ces indices de taux de carbone soient vrais, les graphes de synthèse de ces mesures dont la finalité espérée est de montrer une courbe ascendante à partir des années industrielles ont beaucoup de peine à dévoiler une tendance. A cela, il faut ajouter les incertitudes notoires de mesure des échantillons d’air retenus et du pré-déterminisme des chercheurs à vouloir démontrer ce qu’ils veulent trouver. La fiabilité des mesures des années passées effectuées dans des carottes glaciaires : les volumes d’air emprisonnés dans cette glace peuvent-ils fournir un échantillon significatif pour opérer des mesures de densité? Enfin comment déterminer l’âge d’une couche glaciaire avec une précision de l‘ordre de l‘année? Un reportage sur la chaîne de télévision ARTE montrait un chercheur européen en train d’utiliser un mètre ruban pour déterminer la couche d’âge sur une carotte extraite posée à ses pieds sur la glace1…ces méthodes d’analyse sont loin d’être convaincantes.

Température : augmentation de 0,6 ° C depuis 120ans !

Afin de croiser l’hypothèse d’une augmentation des gaz à effet de serre avec un réchauffement, les climatologues entreprirent de vérifier les hausses de température : les résultats de ces études aboutirent à 0,6 degré Celsius pour plus d’un siècle… On aurait pu s’attendre à une augmentation plus importante! Une bien faible variation pour une durée si longue à l’échelle humaine cependant très courte à l’échelle planétaire. Quels ont été les moyens utilisés pour les mesures, avec quelles méthodes, dans quelles régions du monde ont-elles eu lieu, sur toute l’étendue de la planète ou a t-on extrapolé à toute la planète des observations locales ? Il est en fait excessivement difficile de mesurer une moyenne de température à l’échelle de la planète avec une telle précision. Les séries de ces mesures effectuées par l’université britannique d’East Anglia, ne peuvent aboutir à des hypothèses crédibles.

Le climat un phénomène complexe

Ces études n’évoquent pas les multiples causes possibles de variation de climat. Outre les périodes glaciaires, nous savons que des variations de trajectoire de notre planète fait que la distance entre la Terre et le soleil diffère, que l’inclinaison de notre planète varie selon de cycles dont la période est nettement plus grande que celle des générations humaines. Ces modifications des distance terre-soleil créent des modifications dans les processus d’échanges des flux gazeux et liquides de l’atmosphère et des masses d’eau, modifiant par conséquent le climat en certaines zones du globe. Ces changements climatiques sont naturels et il paraît aussi présomptueux qu’utopique de croire à une influence humaine dans ces phénomènes complexes de climatologie.

La culpabilité de l’Homme

Les conclusions fort peu étayées et non convaincantes des partisans du “global Warming” pourraient presque passer inaperçus pour le grand public si cette obscure théorie ne dénonçait pas la culpabilité de l’homme. Le réchauffement climatique est devenu un véritable dogme, pour lequel il est bienséant se s’y rallier afin d’éviter les condamnations d’une communauté scientifique comme naguère les anciens redoutaient la colère des dieux. Pourtant l’homme n’est jamais resté insensible à la protection de son environnement. L’accabler d’inconscience est injuste. Les dernières générations ont fait des progrès pour le respect de la nature, pour rendre la vie plus belle. Que d’évolutions dans les comportements depuis les années cinquante! La masse des convaincus du « réchauffement climatique », s‘attribue souvent à tort une étiquette d’écologiste, confondant leur élan illusoire et coercitif avec un combat pour lequel il seraient le défenseur de la planète. Une véritable conduite écologique endémique à l’homme et qui a su évoluer depuis son existence , a souvent éclairer les grandes civilisations. Mais le bon sens écologique est aussi de ne pas croire à des conclusions scientifiques non confirmées, dont l’entendement ne saurait être qu’à la portée d’intellectuels. L’écologie c’est entretenir une relation homme-environnement avec le cœur et le bon sens, pour que la nature reste belle et qu’elle soit habitable le plus longtemps possible. Certes, il y a encore à faire comme la lutte contre le gaspillage des produits énergétiques et toutes sortes, la pollution, maintenir la paix, endiguer la misère. Faisons confiance, donnons la priorité à la masse des femmes et des hommes libres et responsables du monde entier.

Claude Marchis

Le 18 avril 2008

Révision de forme  avril 2015

Bibliographie :

LE TREUT Hervé, JANCOVICI Jean-Marc, L’effet de serre, allons nous changer le climat? Flammarion, Paris, 2000

JANCOVICI Jean-Marc, Avenir climatique : quel temps ferons nous?, Seuil, 2002, Paris

SCHNEIDER Stephen Henry, La terre menacée, un laboratoire à risques, Hachette Littératures, Paris, 1999

KANDEL Robert, Le devenir des climats, Hachette, Paris,1990

1Documentaire ARTE à 19h, Mars 2008

 

 

 

 

 

 

 

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