Publié par : Claude Marchis | 10 mars 2014

Réponse aux Croisés du réchauffement climatique

Réaction suite à un article alarmiste du responsable de l’antenne météorologique du département, publié dans le Tarn Libre
Réponse publiée le 14 février

M. Alliga ne doit pas mettre souvent le nez dehors. Dommage, il aurait  intérêt à quitter de temps en temps son antenne météorologique albigeoise et avec un peu plus d’humilité, se mettre dans la peau d’un citoyen lambda pour vérifier ses prévisions météo. Aurait-il une mémoire quelque peu déficiente quand il affirme dans les colonnes du Tarn libre du 7 février que le doux printemps que nous connaissons confirme l’idée d’un réchauffement climatique ? Selon cette logique implacable, à bien réfléchir,  les deux hivers précédents très rigoureux déjà oubliés, auraient dû alors révéler un refroidissement climatique! Pourtant tout le monde est d’accord en affirmant qu’il ne faut pas confondre météo et climat. La météorologie n’est pas une science, elle est l’élaboration d’une méthodologie déductive réfléchie et coordonnée à partir des modèles ou masses de données auxquelles a contribué l’informatique avec ses plus puissants ordinateurs depuis plusieurs décennies. Mais nul n’ignore que leur interprétation par les météorologistes nécessite, par contre, des facultés intellectuelles et scientifiques. La climatologie, elle, consiste à décrire les phénomènes climatiques de notre planète. Dans ce domaine, malheureusement, il n’y a pas eu de découvertes miracles. Les échanges gazeux dans notre atmosphère ne sont pas bien élucidés et la quantification d’émissions naturelles de gaz carbonique, mieux connu depuis quelques temps sous l’appellation ésotérique de CO2, fait encore l’objet de nombreuses  incertitudes. Le chiffre ultime, ô combien significatif de hausse de température annoncé par M. Alliga et d’autres de 0,8 °C nous inquiète plus par son inflation galopante que par sa véritable valeur. Rappelons qu’à la fin du siècle dernier, le GIEC avait clamé 0,2 °C de hausse durant ce siècle. Ce chiffre résultant  de travaux mystérieux et inaccessibles au public s’élève de jour en jour comme la longueur du poisson du pêcheur marseillais, avec tout le respect que nous devons  à ces braves gens de la plus belle région du monde. Et M.  Alliga dit qu’elle s’élèvera à 6° dans le siècle suivant. Nous verrons dans cent ans. Tout cela n’aurait pas beaucoup d’importance si dans ce flou scientifique ne subsistait une attaque contre l’homme qui dénonce sa conduite irresponsable  jusqu’à le culpabiliser dans un hypothétique désastre climatique annoncé par une poignée de scientifiques attachés à cette cause. Pourtant, les dernières générations ont adopté, bien avant l’avènement du GIEC, une conduite écologique de l’environnement et de respect  envers les populations du monde et de celles de l’avenir. Les écologistes « climatistes », alarmistes inutiles, relayés par des élus qui ont trouvé là matière à se distinguer assez facilement en imposant tout une litanie de nouvelles taxes dans un monde devenu trop complexe pour eux, usent les nerfs des gens.  Plus gravement, faut-il que chaque siècle connaisse une trahison envers l’humanité. De quoi le condamne t-on ? D’avoir préféré le progrès à l’obscurantisme ? Pense t-on vraiment que l’homme puisse inconsciemment détruire la planète ? Pourtant chaque minute de son existence est menacée, une météorite se chargerait bien de tout détruire. N’est-ce pas prêter à l’homme une illusion de pouvoir dans une Nature dont l’invariance des lois qui la gère (magnétisme, gravité, symétries de la matière…), qui dépassent largement l’entendement de l’homme et pour lesquelles nous ne pouvons absolument rien, risque à n’importe quelle seconde de basculer entraînant l’humanité dans véritable chaos. Aurions-nous la naïveté de croire que ces lois de l’univers sont perpétuelles ! Ô vous les nouveaux « Croisés » de la climatologie, ne nous rajoutez pas de fausses malédictions. Nous savons depuis des lustres que nous  avons le devoir de vivre le plus dignement possible dans le respect de la nature en maintenant un environnement propre, en évitant les pollutions mais de grâce, morbleu, laissez nous vivre et cessez de nous accabler. Claude Marchis, Le Masnau-Massuguiès
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