Publié par : Claude Marchis | 3 décembre 2015

Climat, un enjeu totalitaire

Décembre 2015

Climat, un enjeu totalitaire

Jupiter, maître de l'univers

Jupiter, maître de l’univers

L’attitude impérieuse des apôtres du réchauffement climatique témoigne inéluctablement d’une faiblesse à imposer leurs idées. Dans le genre férocité, nous n’oublierons pas les invectives récurrentes de Corinne Lepage, Nicolas Hulot, Nathalie Koschiusco Morizet ou la sanction d’un directeur d’une chaîne de télévision envers un journaliste météo limogé sur le champ pour s’être montré un tantinet rebelle au nouveau dogme. Les politiques, scientifiques, penseurs idéo-climatiques en sont à recourir aux injonctions, menaces insultes contre ceux qui refusent un dictât qui peine à s’assurer une légitimité scientifique.

Prenant une ampleur considérable, le thème du réchauffement climatique est ressenti pour beaucoup comme un concept impénétrable, mystérieux, inquiétant et absolu. Largement relayé par les media, la redondance d’informations sur l’apocalypse climatique fini par provoquer un véritable formatage des pensées et des conduites des personnes.

Au delà du matraquage que nous subissons, le consentement d’une bonne partie de l’opinion s’explique aussi par l’acceptation dun concept, celui de la transition qui mobilise à juste titre les consciences car l’histoire est jalonnée de transitions de toutes sortes, économiques, technologiques, sociales, environnementales, nécessaires qui témoignèrent incontestablement d’un progrès du genre humain. Elles furent le plus souvent la conséquence d’une évolution intellectuelle, d’une prise de conscience du réel à l’échelle de la planète et de l’univers. S’il est indispensable de réadapter nos modes de vie au fil des évolutions, aujourd’hui, la transition à venir serait celle de maîtriser des variations climatiques qui seraient dues à des comportements irresponsables de l’homme moderne. Nous allons devoir nous affliger de nouvelles contraintes existentielles et financières pour que survive la planète. C’est oublier un peu vite que le climat est un système phénoménologique bien complexe et encore mal compris, mais les mystères ayant toujours une influence sur les consciences des personnes, celles-ci n’osent aller à l’encontre des hypothèses et se fient à la parole des bons penseurs. Pourtant, quand on étudie de près les publications sur ce sujet, on n’en trouvera aucune qui puisse véritablement convaincre. Elles ne sont qu’un recueil d’observations recueillies par des méthodes discutables, loin d’une théorie scientifique dont les prédications pourraient être précisées et vérifiées. Les phénomènes de la Nature ne sont pas tous éludés, parmi ceux-là, les échanges gazeux dans l’atmosphère contiennent bien des inconnues, particulièrement l’échange oxygène- gaz carbonique, le fameux CO2 mis en cause, dont la teneur augmenterait dans l’atmosphère terrienne et constituerait un danger pour la planète.

Face à ce désastre annoncé, les media se sont vite mobilisés, toujours aussi prompts à répandre la panique et à satisfaire les gouvernants qui ont trouvé là une occasion de affirmer un pouvoir chancelant pour une aventure illusoire et sans risques mais d’envergure mondiale. Pourtant, dans des communes lointaines des centres urbains, des rebelles échappent à cette hystérie. Leur raisonnement est simple. Un réel réchauffement de la planète n’aurait pu leur échapper car leur expérience est quotidienne et à leur portée et beaucoup danciens des campagnes bien instruits des extravagances de la nature restent septiques et impassibles au déferlement de nouvelles alarmantes qu’ils ironisent avec beaucoup de flegme. Certes, en certains endroits de nos territoires, la nature porte l’empreinte de la présence de l’homme et les citadins des grandes métropoles ont tendance à ramener à l’échelle planétaire les conséquences inhérentes aux fortes concentrations de population avec ses envies insatiables de consommation et de frénésie à vouloir se protéger de tout, des vents et des marées, laissant des traces indélébiles dans l’environnement. L‘idée d’une dégradation climatique s’est propagée par un contingent d’individus disposant d’un large pouvoir de communications même si leurs connaissances en climatologie restent incertaines et leurs expériences de la nature limitées à quelques échappatoires saisonnières dans des contrées touristiques. Vivons-nous une époque d‘illusions où une sorte de schizophrénie humaine domine ou sommes nous abusés par des spéculations objectives de certains en mal de notoriété? Méfions-nous des jugements absolus qui voilent souvent une méconnaissance des contextes, il faut aller sur les terrains, aller voir les Hommes, s’extraire de temps en temps de son laboratoire pour rencontrer ceux qui ont vu, vécu et savent . Les boutefeux du climatisme accusent l’Homme en pointant son industrialisation et sa technologie dont ils profitent eux-mêmes plus que tout autre. Avec la réunion COP 21 à Paris, l’hystérie a gagné le pays. Il est urgent de résister à ce déferlement d’idées alarmantes et méfions-nous de ces attitudes totalitaires.

Claude Marchis

 

 

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